FAQS

Q?« chemisage, tubage, quelles sont les différences ? »
A.

Un tubage c’est l’introduction d’un tube rigide ou flexible dans un conduit de fumée existant, et il est utilisé pour :

- Une adaptation de la section de l’appareil, ou une adaptation aux conditions de fonctionnement du conduit (par ex : condensation d’une chaudière à fioul ou à gaz).

- La protection contre les risques de corrosion des boisseaux ou de bistre (pour le bois il sera interposé un isolant spécifique).

- Il n’est pas admis de tuber un conduit seulement sur une partie de son parcours.

 

Un chemisage c’est l’opération qui consiste à restituer au conduit de fumée une étanchéité aux produits de combustion, à apporter une amélioration de sa résistance thermique ainsi qu’une consolidation de sa structure.

Un chemisage c’est l’introduction d’une membrane qui vient épouser toute la forme du conduit de fumée (voir onglet « chemisage » sur notre site).

Nous pouvons réaliser un chemisage pour le Gaz, le Fioul, le Bois.

Le chemisage ne modifie pas la classe des températures du conduit d’origine, ce qui nous contraint pour la plupart des cas à entreprendre des travaux de mise en conformité du conduit pour répondre aux nouvelles normes.

Q?« Quel est l’utilité d’un dégoudronnage ou débistrage ? »
A.

Lorsque les parois internes d’un conduit de fumée sont recouvertes d’une épaisseur importante de goudron durci au point que le ramonage avec un hérisson métalique devient inefficace, on doit réaliser un dégoudronnage, sachant que le goudron est hautement inflammable (température de combustion 130°) et que en moyenne les températures de fumée d’un poêle a bois est comprise entre 290° et 350°, voir même plus, alors attention !

Le goudron dans les conduits de fumée est souvent responsable des feux de cheminée.

Le débistrage est l’action mécanique qui consiste à enlever par martèlement le goudron durci.

Nous sommes équipés d’une tête pneumatique avec masselottes ou chaines rotatives.

Après les opérations de débistrage ou « dégoudronnage », on doit effectuer un essai d’étanchéité.

(sources : DTU 24.1)

Q?« tracé d’un conduit de raccordement »
A.

Le tracé d’un conduit de raccordement d’un appareil à un conduit de fumée doit être le plus simple est le plus court possible.

La longueur ne doit pas dépasser – 3M pour le raccordement à un conduit individuel – 2 M pour le raccordement à un conduit collectif de type « shunt » ou de type « alsace ».

Le conduit de raccordement ne doit pas comporter plus de 2 coudes à 90° sur son parcours.

Le té situé à la base du conduit ne fait pas partie du conduit de raccordement.

(sources: DTU 24.1)

Q?« Quels sont les grandes régles d’appication pour un tubage flexible ou ridide » ?
A.

Il est nécessaire de respecter le sens de montage des tubes (flexibles ou rigides) indiqué sur les composants.

l’aération de l’espace entre l’ancien conduit et le tubage doit être prévue en ménageant une communication avec l’atmosphère par un orifice de 5 cm2 au minimum en partie haut protégée contre d’éventuelle rentrés de pluies et de 20 cm2 au minimum en partie basse.

Sauf pour les âtres, les appareils à foyer ouvert, les inserts et les autres appareils permettant la récupération des suies, la partie inférieur du tube es terminée par un té de profondeur suffisante servant de réceptacle.

Une vérification du bon état état du tubage, comprenant un essai d’étanchéité doit être effectué tous les trois ans sur l’initiative du propriétaire.

Il est interdit d’exécuter une réparation du tubage.

(source DTU 24.1)

Q?« L’assistance chimique peut-elle faire l’objet d’un certificat de ramonage ? »
A.

L’assistance chimique au ramonage peut permettre la « préparation » des conduits de fumée, en préalable au ramonage mécanique.

Elle ne peut se substituer à un ramonage mécanique et ne peut pas faire l’objet d’un certificat de ramonage.

Les produits d’assistance chimique au ramonage doivent être reconnus aptes à l’emploi par Avis Technique ou un Document Technique d’Application.

(source : DTU 24.1)

 

Q?« Que doit-on signaler sur un certificat de ramonage ? »
A.

 

Un certificat de ramonage doit être remis à l’usager précisant le ou les conduits de fumée ramonés et leurs implantation et attestant de la vacuité du ou des conduits sur toute leur hauteur.

Les éventuelles anomalies constatées lors du ramonage doivent être signalées sur ce certificat.

(Source DTU 24.1)

 

Q?« Que doit-on vérifier lors d’un ramonage ? »
A.

Les conduits de fumée doivent être ramonés deux fois par an, dont une fois pendant la période d’utilisation et plus si nécessaire. Toutefois, les conduits desservant des appareils à gaz et au fioul peuvent être ramonés qu’une fois par an.

Les souches, mitrons, aspirateurs de fumée doivent être vérifiés lors des ramonages et remis en état si nécessaire.

On entend par ramonage, le nettoyage par action mécanique directe de la paroi intérieur du conduit afin d’en éliminer les suies et dépôts et d’assurer la vacuité du conduit sur toute sa hauteur.

Le diamètre extérieur du hérisson doit être supérieur au diamètre intérieur du conduit à ramoner.

Le contrôle vacuité doit être vérifié sur toute la longueur du conduit de fumée.

Le ramonage doit être effectué par une entreprise en possession d’un titre reconnu de qualification professionnelle.

(Source : DTU 24.1)